Un projet pédagogique ambitieux

Les fondements du projet E.D.O

 

La formation se décompose en unités d’enseignement dans les domaines suivants :
 
1° Sciences fondamentales.
 
2° Sémiologie des altérations de l’état de santé.
 
3° Sciences humaines, sciences sociales, gestion et droit.
 
4° Ostéopathie : fondements et modèles.
 
5° Pratique ostéopathique.
 
6° Méthodes et outils de travail.
 
7° Développement des compétences de l’ostéopathe.
 
La maquette de formation, le référentiel de formation incluant les unités d’enseignement et la formation pratique clinique ainsi que leur contenu sont définis par arrêté conjoint des ministres chargés de l’enseignement supérieur et de la santé.
 
Le projet EDO : se former à l’excellence.
 
Il devient un ostéopathe professionnel autonome et responsable de ses actes, développant ses compétences au travers du Développement Professionnel Continue (DPC), de L’Evaluation de ses Pratiques Professionnelles (l’EPP), au service de ses patients.
 
Ce projet est issu à la fois de l’expérience des écoles DANHIER, de la compulsion de travaux édités depuis plusieurs années par différents auteurs et associations professionnelles, et des derniers textes législatifs de références.
 
Un enseignement développe un ensemble de connaissances d’aptitudes et de capacités qui vont permettre d’établir des compétences. Ces compétences relationnelles, réflexives et gestuelles sont listées selon différentes sensibilités mais elles ont un socle commun.
 
Les six compétences à la base du projet E.D.O :
 
Première compétence : Evaluer une situation et élaborer un diagnostic.
 
Le futur ostéopathe applique une réflexion sémiologique et systémique pour établir un diagnostic ostéopathique pertinent et garant de la sécurité du patient.
 
Deuxième compétence : Concevoir et conduire un projet d’intervention ostéopathique.
 
Le futur ostéopathe sait faire preuve de présence, de capacités relationnelles et éthiques en rapport avec l’exercice de l’Ostéopathie. Il comprend la demande du patient, agit avec responsabilité, lui apporte une réponse adaptée dans le cadre de la réglementation et de la santé. Il évalue l’efficacité de son projet thérapeutique.
 
Troisième compétence : Réaliser une intervention ostéopathique.
 
Le futur ostéopathe pratique avec justesse les habiletés gestuelles des différentes thérapeutiques ostéopathiques dans le respect de la personne et de son libre arbitre. Il évalue pertinence et qualité de son geste, fixe des perspectives de résultats.
 
Quatrième compétence : Conduire une relation dans un contexte d’intervention ostéopathique.
 
Le futur praticien est à l’écoute de son patient, dans un climat de confiance, qu’il informe de son projet thérapeutique en vue d’une appropriation. Enfin il anticipe sur les besoins futurs de son malade (éducation thérapeutique).
 
Cinquième compétence : analyser sa pratique professionnelle et traiter des données scientifiques et professionnelles.
 
Le futur ostéopathe enregistre des données liées à son activité, réalise des travaux de recherche. Il développe une capacité critique, autocritique, s’entraine au raisonnement et à la réflexion clinique, s’inscrit dans une démarche de développement Professionnel Continu (DPC) pour faire évoluer et pérenniser sa pratique.
 
Sixième compétence : Gérer un cabinet.
 
Le futur ostéopathe gère une activité libérale. En chef d’entreprise il prévoit ses dépenses et recettes, met en place la traçabilité de ses actes professionnels, s’assure du respect des normes d’hygiènes, de sécurité et d’accessibilité, met en place la gestion des rendez-vous.